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Temporalité du référencement

une belle horloge

 

Le référencement révèle souvent notre manière de nous rapporter au temps. Comment cela ?

Voici plus d'explications...




La temporalité de Google


Ainsi qu’on peut le voir, les résultats sur Google ne se modifient pas radicalement chaque jour. Les Serp ne se présentent pas sous la forme d’un flux dans lequel les résultats changent constamment. Un site parvient à la 11ème position sur telle mot-clé le lundi, il ne va pas passer en 8ème position le mardi, puis en 15ème le mercredi, et changer ainsi chaque jour de place.

Google impose une certaine stabilité. Bien sûr, un lien sur un compte Twitter de champion (avec des milliers de followers) peut entraîner un effet buzz qui va momentanément faire gagner de nombreuses places à un site.


Mais en général, voilà à quoi on assiste : un site est placé en 15ème position sur un mot-clé X. On va travailler dessus pendant des semaines entières, et un mois plus tard, on va commencer à voir une évolution : le site aura gagné trois positions. Puis on recommence à travailler dessus, et au bout d’un travail harassant d’un mois, le site vient de passer en bas de 1ère page. Et si l’on s’arrête là, le site repasse au bout de quelques mois en 2nde page.

Bref, vous l’avez compris, avec Google, les choses se déploient à long terme. C’est la temporalité propre de Google. Tout changement rapide ne peut se faire que par des effets buzz qui, tels des feux de paille, ne durent que quelques jours. D’ailleurs l’âge du site est un facteur crucial dans son positionnement. Plus le temps passe, et plus Google aime votre site et améliore son positionnement parce qu’il le considère comme étant de référence.



Deux types de référencement


Travailler sur le référencement d’un site web demande donc un certain profil psychologique, ou encore une certaine conception du temps. Certaines personnes travaillent et pensent à court terme. Elles sont capables de fournir des efforts colossaux en très peu de temps, puis, vidées de leurs énergie, sont contraintes de s’arrêter. D’autres au contraire travaillent peu chaque jour, mais peuvent continuer à ce train-là pendant toute leur vie, puisque cela ne leur demande aucun effort.

Autrement dit : certains sont adeptes du sprint, tandis que d’autres préfèrent le marathon.


C’est cette dernière conception du temps qui est peut-être la plus adaptée en référencement. En effet, le référenceur à court terme va tenter de positionner son site sur un mot clé X (par exemple « création de site internet lyon »). Après avoir créé 100 liens par semaine pendant un mois, il atteindra éventuellement la 1ère page. Mais il n’y restera qu’une semaine, avant de retourner dans les profondeurs du classement (par exemple en 4ème page). Cela est psychologiquement ruineux : découragé, il abandonne le plus souvent la partie.

Le référenceur à long terme va planifier d’atteindre son but non pas en un mois, mais en trois ans. Semaine après semaine, il crée un petit texte, puis quelques liens. Cela ne lui prend que quatre heures par semaine. Petit à petit, il monte, et, parce qu’il est en parfaite adéquation avec le temps propre à Google, il va conquérir, comme porté par une lame de fond, les premières positions. A la différence du 1er, chaque progrès de positionnement est définitif, ou presque : il n’y a pas de recul et donc pas de phénomène de découragement.


Si cette approche demande beaucoup moins d’effort, elle exige néanmoins une grande force morale, parce qu’elle repose sur la faculté d’adopter et de tenir un projet pendant des années entières, alors que beaucoup s’éparpillent en une multitude de projets qu’ils testent à court terme.

Cela suppose d’autre part sur une grande régularité, pas toujours facile à conserver. Par exemple, en période de congés, les tentations sont grandes de partir sous les Tropiques et de faire de la plongée sous-marine plutôt que du netlinking.


En fait il est faux de dire que le référenceur à court terme est un mauvais référenceur. Il vaudrait mieux dire qu’il est plus adapté à certains projets qu’à d’autres. Il est meilleur pour lancer une multitude de petits sites qui auront à se positionner sur des mots-clés peu ou moyennement concurrentiels. Or cette stratégie est probablement meilleure que celle de positionner un seul site sur un mot-clé hautement concurrentiel (selon le principe de la Longue Traîne, si on le déforme quelque peu).

Il n’y a donc pas de bons ou de mauvais référenceurs : à partir du moment où se lance dans le projet qui correspond à notre psychologie, cela fonctionnera !

 

 

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