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Les référencements exotiques

palmiers sur une île paradisiaque

 

En marketing comme ailleurs, chacun essaie de créer son petit concept, et le référencement n’y échappe pas !

 

 

Ainsi, on a vu apparaître la notion de « référencement éthique », en anglais « white hat », par opposition aux « black hat » qui pratiqueraient un référencement basé sur la triche et l’utilisation de techniques non autorisées par Google (spamdexing, cloaking, etc).

Puis on a parlé de « grey hat », pour désigner les « white hat » qui rajoutent une pincée de « black » dans leur pratique.

Pris à mon tour par la frénésie d’inventer des néologismes, en voici quelques-uns, assez exotiques, que je vais essayer de populariser.

 

-le « référencement 2.0 » : celui-ci a vu que Google prenait de plus en plus en compte les liens créés sur les réseaux sociaux, et s’est converti avec enthousiasme à ce nouveau credo, car cela lui permet de passer ses journées sur Facebook, à tchater avec ses amis et regarder de nouvelles vidéos qui font le buzz. Entre deux pokes et quelques visites du mur de ses amis, il cherche des pages thématiques et laisse un lien vers le site de ses clients.

 

-le « référencement dégueulasse » : utiliser des logiciels de création automatique de liens, faire payer à son client pour l’inscription sur une centaine de moteurs de recherche (alors qu’ils vous trouvent tout seuls). Lui vendre des audits de référencement sur Yahoo, ou d’autres moteurs de recherche qui ne sont utilisés que par leur concepteur et sa famille. Se contenter de mettre quelques mots-clés dans les meta balises en indiquant au client qu’elles ne servent plus à rien. Rédiger des textes optimisés répétant des centaines de fois le même mot-clé, et les dissimuler dans le footer

 

-le « référencement de Papy » : le consultant en référencement ayant adopté cette voie a mis au point sa méthode il y a quelques années, et en voyant qu’elle était efficace, s’est juré de ne jamais en changer. Résultat : il continue à solliciter DMOZ ou l’annuaire Yahoo, et a conservé son adresse caramail sur son site vitrine, sans s’inquiéter du fait qu’il ne reçoit plus de messages. Il croit que Twitter est une invention du diable et continue à bourrer sa meta balise keywords avec une bonne cinquantaine de mots-clés, dont ceux qui génèrent du trafic : sexe, Pamela Anderson, etc. J'en ai parfois rencontré, véridique !

 

-le « référencement Djeun’s » : ce référenceur issu des nouvelles générations a compris avant tout le monde que notre civilisation allait basculer dans de nouvelles règles de grammaire et d’orthographe. Résultat : il remplit ses meta balises en langage SMS : adieu verbes, sujet, COD ! Les sites dont il s’occupe sont placés en 1ère position sur des expressions comme « Resto Lyon de ouf  OuvR le wk » et donne un trafic très ciblé à un site ; lui seul peut toucher le cœur de cible des 12-14 ans

 

-« le référencement extrême » : il est pratiqué par ceux qui, perfectionnistes, refusent de s’endormir avant que le site n’ait atteint la première position sur les mots-clés sélectionnés. Ils en font une affaire personnelle entre Google et eux, et c’est une véritable guerre qu’ils mènent au moteur de recherche le plus célèbre de la planète, jusqu’à obtenir la victoire. Et ce, en harcelant celui-ci avec toutes les tactiques de guérilla urbaine disponibles : liens, textes, meta balises, etc.  Carburant au café et aux cocktails de médicament pour tenir, leur durée de vie est relativement brève.

 

-le « référencement parano » : les adeptes de cette approche considèrent que Google est le nouveau Big Brother et ont lu quelque part qu’il profilait les référenceurs. Ils cherchent à échapper à un tel sort en se dissimulant aux yeux du moteur de recherche. Pour cela, ils fuient Gmail, multiplient les noms de pseudo sur les blogs où ils viennent poster leurs commentaires, changent leur adresse IP en déconnectant leur box plusieurs fois par jour, et autres mesures du même acabit.

 

Et vous, quel référenceur êtes-vous ? En tant que spécialiste seo de Lyon, je n’appartiens naturellement qu’à un courant : celui de la satisfaction de mes clients !

 

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